C’est la formule de politesse que les japonais utilisent quand ils reviennent chez eux. Facile à dire, hein? Vous l’avez donc maintenant compris : on est de retour au bled. Pour les étrennes, c’est Hervé ALL qui régale :
Les nouvelles du pays du Rubik’s Cube, on a retrouvé les mecs d’Hangmàs au Mont St Mich’ :
Je sais qu’on va vous manquer, je sais que ça va dur de vivre sans les Trans, alors on s’offre une extra life. On commence avec les visages d’Alain Grodart pour le hiboo.
Et comme au flipper, le bonus multi balls avec toutes ces vidéos de sourdoreille :
On est toujours là alors que tu as déjà tué la buche et coupé la dinde. Alors avant que tu aies le tournis à cause des Mon Chéri, tu peux d’ores et déja cliquer sur la page des 360 des Trans et te dire que finalement, les décos de Noël, c’est pas si impressionant.
Comme si j’avais la trentaine ou presque, je peux vous parler des Projets Jeunes sans me sentir concerné.
First, les jeunes du PIJ de Bruz (eh ouais, eux aussi ils ont des noms de crew incroyables) : ça s’appelle Stage Invasion.
Viennent ensuite (pas de classement hein) les lycéens de Parole de Trans’ Artiste , joli site qui se remplira d’interviews.
PS : Un jeune garçon a organisé une boom à Cherbourg avec pour thème “les Trans Musicales”. Le gouter était très bon et il est venu à Rennes après. Il vous raconte sa vision.
L’impressionnante machine de Show Me The Sound, qui déboite toujours avec ses actus et interviews.
C’est fini, ça y est. Alors pour revivre en différé le festival, on va essayer de vous retrouver le meilleur du web sur les Trans.
On commence par Hugo Cassavetti, qui dépeint un joli tableau de son week end rennais pour Telerama. Pour lui, Ebony Bones en numéro 1. Ah, et on regarde bien sûr la vidéo :
On vous a dit beaucoup de bien d’Orka et Tiersen. Le site de maville a justement tourné un petit quelque chose sur ça, ça vous donnera envie de les voir, j’espère.
Plus de 28h30 de musique, tous concerts confondus hier soir au Parc-expo pour la soirée de clôture des Trans Musicales 2008. On a dansé, transpiré devant Switch, Diplo, The Proxy, Beat Torrent …pour finir dos, jambes et pied cassés sur Township Funk de Dj Mujava.
Réveil (très) tardif et difficile. En attendant que le mal de tête s’en aille, quelques photos à contempler du fond de son lit…
Avec 5 000 personnes le jeudi soir et le Parc-expo complet dès la soirée du vendredi, la trentième édition des Trans Musicales a fait carton plein. Quelques heures avant le démontage, Béatrice Macé, co-directrice du festival, tire les premiers bilans de l’édition 2008.
Des lapins géants, des peluches, des mails mystérieux, “don’t miss the aventures of the bunny boy“…
Loin du set enflammé de Birdy Nam Nam ou du rock/punk de DeathSet, The Residents nous embarquent dans leur monde imaginaire pour un show a mi chemin entre le rock expérimental et le conte pour enfant. Barbe blanche hirsute, lunettes rafistolées de scotch, le chanteur/conteur, en costume de lapin, nous peint sa quête désespérée à la recherche de son frère.
Dans une niche, les musiciens, nœud papillon géant, cagoule et oreilles de lapin rose, jouent une musique lancinante sur laquelle se pose la voix grave et haletante du chanteur. L’ambiance déroutante du live prend aux tripes le hall 3 qui retient son souffle lorsque le chanteur, époumoné, crie “save the world”…
Troisième édition de notre rendez-vous quotidien, mais cette fois sans Jean-Louis Brossard. La pression monte pour la dernière soirée du festival et on a pas pu trouver une minute pour réunir ensemble nos deux spécialistes.
Qu’à cela ne tienne, Tom Darnal, le clavier de la Mano Negra et de P18, se suffit à lui même pour commenter les concerts d’hier.
Armés de leur Assalatos (cf. photo), les deux japonais d’Hifana sont venus faire une petite démo au village des Trans cet après-midi. On leur a sauté dessus pour une petite interview.
Rendez-vous ce soir hall 9… Breakbeat, pop, jazz, scratch, et visuel de folie, la crème de la crème du Djing nipon.
En live à l’Ubu à 17h45, le trio de Gablé nous apprend à faire de la musique avec du bruit. Un capharnaüm folk, LoFi et un peu électro qui s’articule autour de guitares sèches et de samples électroniques. A ne surtout pas rater!
En attendant, conversation ouverte entre les membres du band pour le blog des Trans:
Dans le top ten des mecs les plus sympas, je pense que tout Rennes voterai pour qu’y figure le tourangeau Rubin Steiner. Présent tous les soirs en ville cette année, il fait partie de la famille des Trans, un habitué de la maison. On écoute ce qu’il pense de Rennes :
L’hymne électro du moment, celui de demain également est signé chez Warp. Dj Mujava, Sud Africain et pionnier de la nouvelle vague ghetto-électro se confie pour vous sur le blog. Oulàlà.
A 2 heures du matin, après ces deux premiers soirs de festival, j’ai un peu peur d’accuser le coup. Mais, pour les amoureux du groove, c’est pile le moment ou Ramiro Musotto grattait son berimbau. Le truc frais, pile au bon moment pour faire des ronds avec le bassin. J’avais quelques réserves sur l’Argentin ; bien sûr, c’est un virtuose du berimbau et évidemment, il a des idées de génie, mais tout de même, mettre un truc qui sonne aussi “world music” (je déteste cette appellation) à 2 heures, après SebastiAn, c’était un pari artistique assez fou. Et comme si c’était écrit, une de vague de bonnes vibrations (ouvrez vos chakras, positive attitude) a déferlé sur le hall#4, obligeant les foules à swinger délicatement.
Ramiro Musotto, the right man, at the right place, at the right time.
Comme pour jeudi, le récit de la veille, moments sélectionnés.
9:00 Réveil mieux programmé, en passant devant le miroir, j’ai eu du mal à me reconnaître.
9:51 Quand je suis sur mon vélo, j’ai l’impression que tout le monde chante ce truc de Queen : I want to ride my bicycle, I want to ride my bike. La vie comme une comédie musicale, c’est l’effet Trans.
11:28 Je termine les broutilles habituelles, j’upload les photos de la veille. Je peine à reconnaître certains artistes. Par fierté, j’préfère encore me creuser la tête dix minutes plutôt que de demander à quelqu’un.
15:00 Post gonzo presque terminé, je fais un récap de la soirée à un journaliste qui a dû passer plus de temps à l’espace média que devant les concerts: Lui :Ah, c’était hier les Minitel Rose? Moi : Ben ouais, et c’était mortel, le côté rétrofutur bien senti et bien travaillé.
19:51 Retour de l’Ubu. NagNagNag génial, Le Corps Mince de Françoise a tout donné. J’ai peur de pas tenir ce soir.
23:23 Pendant Miss Platnum, un type me fixe sans arrêt. Quand je lui demande si tout va bien, il sourit et s’en va. J’ai trouvé Charlie et Pat Panik fait les entre sets, ça claque.
1:49 Birdy Nam Nam m’a tué et je cherche une nouvelle vie. Life up : Ramiro nous hypnotise et on a l’impression d’entendre la musique de jouvence.
3:17 Djedjotronic m’achève avec vigueur. A côté de moi un couple s’embrasse depuis dix bonnes minutes, je crois qu’ils s’engueulaient il y a a une heure.
Hall 9, 00h15, Birdy Nam Nam, lauréat du championnat DMC 2002, présente en exclusivité pour les Trans Musicales son tout nouveau live: Electro dark, jazz, soul, rock sur une belle base hiphop.
Hall plein à craquer, mains en l’air et festivaliers en folie et surtout beaucoup de sueurs, les quatre Djs ont fait trembler le hall 9. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le set a passé l’épreuve du feu avec succès. Un petit air de la performance de 2 Many Dj’s lors de l’édition de 2002 des Trans.
Lorsque j’arrive à la Cité, à peine 15 minutes avant le début concert de Bon Iver, il y a encore plus de 20 mètres de queue à l’entrée. Une fois à l’intérieur, je parviens enfin à me faufiler jusqu’au premier rang lorsque les lumières s’allument.
Applaudissements, Justin Vernon, le chanteur du groupe qui vient de monter sur scène saisit l’une de ses six guitares.
La première partie du concert est des plus douce. Guitare, batterie, voix, balades folk-rock. Le groupe joue les chansons composés par Justin en plein hiver dans sa cabane isolée du Wisconsin. Dans la salle, le public écoute en silence.
Passée la première demie-heure, la musique se fait plus rock. La batterie est plus présente et le beat s’accélère. Mike Noyce, la seconde voix du groupe lache sa guitare pour marteler un Dom et le concert se s’achève sur un morceau saturé de riffs de guitare. Terminée la nostalgie de son dernier album, Bon Iver nous montre qu’il sait aussi jouer rock…