Articles taggés avec le mot ‘diplo’

General Motorz Social Club & The Rumble

Samedi 5 décembre 2009

Major Lazer

Alors que le monde entier a les yeux braqués sur la ville de Gran Torino, Detroit Social Club explose le Hall#4. Sans prétention mais avec la qualité des plus grands, les Anglais méritent l’Oscar des plus improbables providers de beats lourds et volontaires… Une idée du dancefloor à la fois bien sentie et pertinente, appuyée par un combo rock de prime abord mais finalement évidemment électro dans l’esprit, Detroit Social Club fait évoluer son set intelligemment et avec une efficacité diabolique. Les deux filles du premier rang qui étaient à coté de moi s’en souviendront, il y en a eu une qui a pleuré sur la chanson triste ; télépathie musicale…

Dans le même hall, quelques heures plus tard, la transpiration revenait sur tous les fronts, appelée par Major Lazer avec la violence tribale tant attendue. Difficile de ne pas résister à l’appel aux armes quand le combo organise une guérilla éthnico-sonore contre la morosité sur le dancefloor. Et même si le combat reprend ce soir, on peut d’ores et déjà vous dire qu’on a gagné hier. Et avec panache.

Saturday night fever !

Lundi 8 décembre 2008

Beat Torrent

Plus de 28h30 de musique, tous concerts confondus hier soir au Parc-expo pour la soirée de clôture des Trans Musicales 2008. On a dansé, transpiré devant Switch, Diplo, The Proxy, Beat Torrent …pour finir dos, jambes et pied cassés sur Township Funk de Dj Mujava.

Réveil (très) tardif et difficile. En attendant que le mal de tête s’en aille, quelques photos à contempler du fond de son lit…

Dj Mujava

Dj Mujava

Missill Live Gang

Missill Live Gang

The Residents

The Residents

Diplo

Diplo

Dino.

Mardi 28 octobre 2008

Diplo et moi.

La première fois que j’ai entendu du Diplo, ça devait être en 2006 (à l’époque, j’étais un jeune homme beau et fringant). On disait que c’était le petit génie qui transformait en or tout ce qu’il touchait. Alors je me suis penché sur ses productions : Florida sorti chez Big Dada en 2004, un album d’ambiant music tropical qui passait d’un genre à l’autre avec une facilité déconcertante et une poignée de remix (EduK, CSS, Daedelus et Spank Rock surtout), et aussi, l’album de M.I.A., celui qui a changé ta vie (si c’est pas encore le cas, il n’est pas trop tard).

Et puis, je sais pas. Pendant quelques temps, je l’ai mis de côté, Diplo. On s’est peut-être fâché, ou peut-être qu’on n’était pas prêt à vivre ensemble, lui et moi. Mais c’était inévitable, je l’ai retrouvé rapidement avec Bonde Do Role et l’explosion du Baile funk/Baile bass, il faisait chaud ce jour-là. Depuis, je le revois souvent et toujours avec le même plaisir gourmand, surtout quand il est avec ses potes (Switch, Crookers, Santogold, …).

Le 6 décembre, c’est bientôt et c’est le jour où il nous fera guincher au Hall#4.

Le 28 octobre, c’est aujourd’hui et c’est le jour de la sortie de sa première prod. personnelle depuis 2004. On écoute un extrait sur ce lien (source : MadDecent, le blog du label du boss du baile).

Captain Crook’

Mercredi 15 octobre 2008

Trêve de blabla, Crookers déboite. Pas de questions à se poser, pas d’hésitations à avoir : Crookers a dû oublier le sens du mot “concessions”. Si Bonde Do Role sont les piliers du label Mad Decent de Diplo (lui aussi présent aux Trans ce soir-là), Crookers en sont les poutres. Charpentiers de la musique, okay, mais véritables terreurs du dancefloor, les Crookers sont d’abord Italiens et ne revendiquent que très peu l’héritage des héros du disco de leur péninsule.

Et pour cause, leurs nombreux remixs et prods portent la signature fidget si particulière des Crookers : cette distorsion à la fois bourrée d’humour et terriblement puissante calée sur des boucles monstrueusement hypnotiques… Peut-être que je m’emporte, mais l’expérience Crookers s’annonce si prometteuse…

Après la révélation Justice et l’explosion Boys Noize, préparez-vous à la déflagration CroOoOokers!