.. ont mis le feu au parc expo, chauffé à blanc par les beats dévastateurs des artistes programmés hall9.
Après The Twelve et The Japanese Popstars qui avaient déjà mis la barre très haut, Mr Oizo a complètement enflammé la salle, en enchainant tubes sur tubes et clins d’oeil à l’actualité. Popof prenait la main ensuite pour un live techno massif, face à un public toujours aussi survolté. Plus tard, le très attendu Danton Eeprom maintenait la pression avec un set minimal au cordeau. Et ce n’était que le Hall 9, les deux autres halls n’étaient pas moins chaud, le hip hop de The Narcycist, les rythmes africains de The Very Best, le 8bit de Meneo…
Tellement de sons, tellement d’images.
Une longue et belle nuit.
Fatigué, mais heureux.
Une voix, “The Big Mouth” Derek Meins et un percussionniste, “The Big Beat” Robert Dylan Thomas, pour un face à face avec le public, sans chichis sans artifices.
“Dar un meneo“, en espagnol se traduit par “secouer quelqu’un”, “en flanquer une à quelqu’un”. C’est bien ce qui risque de vous arriver le samedi 5 décembre en clôture du festival.
Les barcelonais de Meneo ont déjà enflammé la moitié de la planète ( Fusion en Allemagne, Primavera Sound à Barcelone, Electric Picnic à Dublin, Dour Festival en Belgique et Blip Festival à New-York) avec leur son 8bit aux sonorités reggaeton, leurs vidéos en pixel Art tout droit sorties des bornes d’arcade 80’s, et surtout leur incroyable énergie sur scène.
Tout peut arriver pendant un set de Meneo, même (et surtout) qu’ils terminent à poil.
Danton Eeprom était l’invité ce dimanche soir de Didier Varraud dans Electron Libre, sur France Inter. Une occasion pour faire connaissance avec ce parisien expatrié à Londres, coproducteur/remixeur talentueux, que l’on retrouvera aux Trans Musicales le samedi 5 décembre, hall9.
L’occasion surtout d’écouter en avant-première des morceaux de son premier album, Yes is More, qui sortira le 16 novembre 2009.
Bien mieux qu’un quelconque Best Of sentant la naphtaline, The Very Best, c’est la rencontre du chanteur et percussionniste Esau Mwamwaya avec Radioclit, duo franco-suédois résidant à Londres, producteurs défricheurs proches de Switch, Diplo ou Metronomy. Ajoutez des contributions vocales d’Ezra Koenig (Vampire Weekend) et M.I.A, et vous obtenez The Very Best (of 2009).
What Have You Done, My Brother ? Qu’as tu donc fait pour attendre si longtemps avant de permettre à Naomi Shelton d’enregistrer son premier album ? Hein ? Dis ?
A 70 ans, après 50 ans de carrière, c’est sur le label Daptone (Amy Winehouse) que Naomi Shelton enregistre What Have you Done, My Brother ? Concentré de soul music et de gospel, spirituel et groovy…
L’équipe de la blogothèque était à Rennes en septembre pour rencontrer La terre tremble !!!
D’un couloir d’appartement à une virée sur le manège de la place Hoche, une petite balade comme un avant-goût du concert que donnera le groupe rennais à l’Ubu, samedi 4 décembre.
Au risque de vous décevoir, Django Django, ce ne sont pas les deux fils cachés de Django Reinhardt qui seront à la Cité samedi 5 décembre à la Cité.
C’est beaucoup mieux, quatre écossais (Dave Maclean, Vincent Neff, Tommy Grace et Jimmy Dixon) et une folk, pop, un peu psychée, teintée de touches electros.. l’improbable rencontre entre Hot Chip et Neil Young, Meat Beat Manifesto et Moondog.
“Psychedelic art pop at its brilliant best.” (Guardian)
C’est sur, les années 90 reviennent à grand coups de riffs grunge et flow à la Mike D !
Ils sont trois, sont danois, et balancent des riffs terriblement joussifs… Les “bandits à tête de caoutchouc”, de leur ancien nom (Rubberhead Banditz), aujourd’hui “The Politics”, se produiront le samedi 5 décembre au Hall 4 des Trans… et ça risque à coup sur de déménager !
Plus de 28h30 de musique, tous concerts confondus hier soir au Parc-expo pour la soirée de clôture des Trans Musicales 2008. On a dansé, transpiré devant Switch, Diplo, The Proxy, Beat Torrent …pour finir dos, jambes et pied cassés sur Township Funk de Dj Mujava.
Réveil (très) tardif et difficile. En attendant que le mal de tête s’en aille, quelques photos à contempler du fond de son lit…
Des lapins géants, des peluches, des mails mystérieux, “don’t miss the aventures of the bunny boy“…
Loin du set enflammé de Birdy Nam Nam ou du rock/punk de DeathSet, The Residents nous embarquent dans leur monde imaginaire pour un show a mi chemin entre le rock expérimental et le conte pour enfant. Barbe blanche hirsute, lunettes rafistolées de scotch, le chanteur/conteur, en costume de lapin, nous peint sa quête désespérée à la recherche de son frère.
Dans une niche, les musiciens, nœud papillon géant, cagoule et oreilles de lapin rose, jouent une musique lancinante sur laquelle se pose la voix grave et haletante du chanteur. L’ambiance déroutante du live prend aux tripes le hall 3 qui retient son souffle lorsque le chanteur, époumoné, crie “save the world”…
Troisième édition de notre rendez-vous quotidien, mais cette fois sans Jean-Louis Brossard. La pression monte pour la dernière soirée du festival et on a pas pu trouver une minute pour réunir ensemble nos deux spécialistes.
Qu’à cela ne tienne, Tom Darnal, le clavier de la Mano Negra et de P18, se suffit à lui même pour commenter les concerts d’hier.