#TRANS2021 : POUSS-DISK + TONN3RR3 + ZINDA REINHARDT + BLANKETMAN
POUSS-DISK
STYLES PRINCIPAUX : sono mondiale
ORIGINE : France (Rennes)
DÉBUTS : Début des années 2010
Internet peut bien crasher demain, entraînant dans sa chute les plateformes de streaming, ce DJ rennais continuera toujours à chahuter le dancefloor, insensible aux pannes de réseaux. Pour mixer en soirée, Cédric Cudennec, alias Pouss-Disk, utilise en effet de bons vieux Compact Discs sur lesquels il compile les meilleurs morceaux pour réchauffer les cœurs et les corps. De la soul à l’afrobeat, de Manchester à Addis-Abeba, de la folk acoustique à l’indie pop électrique, ses platines filent à la vitesse laser à travers toute la sono mondiale.
TONN3RR3
STYLES PRINCIPAUX : électro-psychédélisme
ORIGINE : France (Paris)
DÉBUTS : 2017
Quand les rythmes psychédéliques nigérians échangent avec les pulsations électroniques héritées de Chicago et les sonorités d’une disco à la française, le trio Tonnerre prône la divagation des paradoxes pour un mélange des sueurs et des ondes.
BLANKETMAN
STYLES PRINCIPAUX : pop rock
ORIGINE : Royaume-Uni (Manchester)
DÉBUTS : 2017
Ce jeune quintet de Manchester (deux filles, trois garçons) formé en 2017 puise son inspiration du côté de ses illustres aînés post-punk locaux (The Fall, Joy Division). Mais dans National Trust, leur premier mini-album sorti cette année, la rythmique angulaire, les chœurs éthérés et les riffs saillants de guitare évoque aussi la new wave fun et lumineuse d’Américains comme The B‑52’s et Talking Heads. Derrière la couverture grise du ciel du nord de l’Angleterre se cache toujours l’optimisme d’un rayon de soleil.
ZINDA REINHARDT
STYLES PRINCIPAUX : electro gypsy waves
ORIGINE : France (Paris)
DÉBUTS : 2010
DISCOGRAPHIE : trois singles autoproduits depuis 2019
Nicole Wagner, dit Reinhardt, devient Zinda Reinhardt et revendique dans ses nouvelles propositions l’héritage manouche de la grande famille du maître Django qui coule dans ses veines. Le jazz légendaire du Quintette du Hot Club de France n’a qu’à bien se tenir, la jeune femme en embrasse le « hot » et le « club » qu’elle enveloppe de sa vibe électro orageuse, parcourue de soubresauts. Chantant enrromani sinti (ou sintikès), la langue de ses ancêtres, la gitane platine dégage la même odeur de soufre que les frondeuses M.I.A. ou Kelis. Les gadjos sont prévenus.
